(Nommés par le Préfet ou élus par le conseil municipal)
Cher(re) Visiteur(se),
"Chacun fait à un moment ou à un autre de sa vie, sa rencontre avec l'Histoire" (Pierre Miquel, lettre ouverte aux bradeurs de l'histoire).
Ma rencontre avec l'Histoire s'est faite en 1994, au moment où je débutais mes études à la fac d'histoire.
Depuis avril 2002, mes articles historiques sont publiés dans le journal La Voix du Nord. Ces articles, sur l'histoire de Béthune s'inspirent pour la plupart de l'actualité locale, nationale ou internationale.
J'ai donc réalisé ce blog afin de partager ma passion pour l'Histoire et faire réagir ceux qui voudront bien s'y attarder à l'actualité au sens le plus large du terme.
Bonne lecture,
Arnaud WillayPour me contacter :![]()
- 9 janvier 2009, France Bleu Nord : "émission 'au coeur de la région" animée par Julien WZOREK consacrée à la ville de Béthune. Cliquez ici pour découvrir la retranscription de l'entretien.
- 23 avril 2010 : France Bleu Nord : émission " 30 ans qu'on vous aime" animée par Emmanuel Dubois.Etape béthunoise sur la Grand Place le 23 avril 2010. Cliquez ici pour découvrir la retranscription de l'entretien.
- 15 avril 2011 : France Bleu Nord, jeu la baraquaquizz animé par Emmanuel Dubois. Cliquez ici pour découvrir les questions historiques sélectionnées.
- 31 mai 2011 : intervention sur Wéo (histoire du beffroi). Cliquez ici pour découvrir la vidéo extraite de l'émission KULTE.
- 21 octobre 2011 : France Bleu Nord, jeu la baraquaquizz animé par Agnès Delbarre. Cliquez ici pour découvrir les questions historiques sélectionnées...
(Nommés par le Préfet ou élus par le conseil municipal)
Dimanche prochain aura lieu le premier tour des élections législatives. Objectif pour les douze candidats de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais : accéder au second tour et représenter les béthunois à l’Assemblée nationale.
Les députés jouent souvent un rôle important grâce à leurs interventions. Parfois, ils peuvent annoncer aux maires de leur circonscription l’attribution d’une subvention. En mai 1866, le député de l’arrondissement Monsieur Delebecque informait le Maire Charles Dellisse Engrand que le comité des fortifications avait déclaré que la place de Béthune « n’étant plus nécessaire à la défense du pays pouvait être démantelée ». La démolition des fortifications, dont il reste quelques traces aujourd’hui à Béthune était en marche.
Dix huit ans plus tard, en 1884, c’est le Maire qui demandait l’intervention du député auprès du Ministre. En effet, au mois d’octobre 1884, Oscar Dupuich comptait sur les ondes positives du député Fanien.
Il lui demandait d’intervenir officiellement auprès du Ministre de l’Intérieur Pierre Waldeck-Rousseau suite à une délibération votée en mars 1884 concernant le commissariat de police. L’objectif était de demander au Ministre la somme nécessaire pour compléter le traitement du commissaire.
On n'est pas sûr que l'intervention du député fut pertinente, en particulier quand on connaît la suite. En effet, le Ministre décida de muter le commissaire de Béthune pour le remplacer par un au traitement de 1800 francs. Le commissariat allait être abaissé à la 4ème classe et la subvention supprimée. Une forme de désengagement de l’Etat avant l’heure ?
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 3 juin 2012)
Traditionnellement, à cette époque, le cheval est à l’honneur à Béthune. En effet, du 26 au 28 mai se déroule le jumping international. Dans les années 1860, on parlait beaucoup du cheval, considéré comme le moyen de traction le plus fiable.
Et les premiers wagons de chemin de fer étaient tirés par des chevaux. La rapidité n’était pas recherchée mais l’économie du transport était mise en avant. Ainsi, un cheval pouvait remorquer sur rail plus de poids que plusieurs chevaux sur route.
En octobre 1861, le Maire Henri de Bellonnet reçoit une lettre qui vante les mérites du système de chemin de fer à traction à cheval. Une lettre qui mettait en évidence les avantages que ce chemin de fer offrait aux habitants, contrairement au système des chemins de fer à vapeur. A Béthune, on accueillait favorablement ces propositions susceptibles de rendre service à l’activité agricole et industrielle.
Et, c’est justement un industriel, Charles Dellisse Engrand, conseiller municipal et conseiller d’arrondissement qui a été désigné par le conseil pour faire avancer le dossier. Il voulait demander au gouvernement la concession d’un chemin de fer à traction en cheval entre Arras et Etaples avec embranchement à Béthune. Le Ministre des travaux publics lui avait même accordé une audience à ce sujet. Au cœur des inquiétudes du gouvernement figuraient les questions liées au tracé et à son financement. Des questions qui se posent encore aujourd’hui….mais pour d’autres moyens de transport.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 27 mai 2012)
Jean-Marc Ayrault vient d’être nommé Premier ministre. Dans son histoire, Béthune a reçu à de nombreuses reprises le chef du gouvernement. Certains se sont attardés au pied du beffroi, d’autres n’étaient que de passage …à la gare.
Souvenez-vous….Béthune a accueilli Guy Mollet en juin 1956, Maurice Couve de Murville en 1969, ou encore Pierre Mauroy en janvier 1982. Des visites de plusieurs heures souvent ponctuées de réceptions à l’Hôtel de Ville.
Le 2 mars 1972, c’est Jacques Chaban-Delmas qui s’est déplacé dans la région. Celui qui fut Député Maire de Bordeaux de 1947 à 1995 et présida à plusieurs reprises l’Assemblée nationale a exercé les fonctions de Premier Ministre de 1969 à 1972 sous le mandat de Georges Pompidou. La visite de Chaban-Delmas dans le Pas-de-Calais arrivait dans un contexte particulier car il démissionna quelques mois plus tard le 5 juillet, mettant fin à une situation conflictuelle avec le Président de la République.
C’est à Auchel que le Premier ministre devait s’arrêter pour y être accueilli par son Maire Fernand Dégrugillier. Le chef du gouvernement a tout de même foulé le sol béthunois. En effet, il a été salué à la gare de Béthune par Paul Breynaert, Maire de Béthune et le député UDR (Union des Républicains de progrès) Hubert Dupont-Fauville. Des élus qui en ont sans doute profité pour évoquer quelques instants le sort des dossiers béthunois.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 20 mai 2012)
Dimanche, François Hollande a été élu à la présidence de la République avec plus de 51% des voix. Durant son mandat, le nouveau chef de l’Etat viendra peut-être à Béthune. En 1889, le conseil décidait lui d’immortaliser la venue du Président à la mairie.
Et, il était question d’apposer une plaque sur la façade de la mairie. Le Président de la commission du quartier Saint-Vaast, Monsieur Gourdin, a écrit au Maire Eugène Haynaut le 16 mai 1889. L’objectif était de lui proposer de mettre sous les yeux du Président de la République à son arrivée à l’Hôtel de Ville une plaque de marbre commémorant sa venue à Béthune. Il pensait que cette attention « était de nature à flatter Monsieur Carnot ». En effet, Sadi Carnot, qui accède à la présidence de la République en décembre 1887 était de passage à Béthune deux ans plus tard, en 1889.
Le 18 mai 1889, la délibération autorisant la pose de la plaque a été soumise au vote du conseil mais pas seulement. Une demande a été effectuée pour que les noms des habitants de la ville tués sur le champ de bataille ou morts des suites de leurs blessures à la défense nationale soient inscrits sur un tableau qui perpétuera leur souvenir. La délibération du 5 mars 1871 entérinant cette décision n’avait en fait jamais été appliquée ! Avec la plaque en l’honneur du président, le conseil décida d’apposer une autre plaque dans la salle des séances du conseil à la mémoire des habitants tués lors de combats.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 13 mai 2012)
Le président qui sera élu aujourd’hui par les français assistera dans deux jours aux commémorations du 8 mai 1945. En mai 1975, la ville de Béthune a décidé elle d’accompagner les commémorations du 60ème anniversaire des combats de l’Artois, liés à la première guerre mondiale.
Et, dans le cadre de la cérémonie qui s’est déroulée au cimetière national de Notre Dame de Lorette, le 11 mai 1975, en vue de commémorer l’anniversaire des combats de l’Artois, la ville de Béthune a accueilli le 10 mai, le drapeau du 28ème régiment d’infanterie.
Des combats de l’Artois qui se déroulaient dans le contexte lié au premier conflit mondial, pour lequel Béthune a payé un lourd tribut. Les opérations de mai-juin 1915 avaient notamment pour but de retenir la progression des forces allemandes. C’est le général Foch qui imagina un projet d’offensive à développer au Nord d’Arras.
Quelques jours plus tôt, le 8 mai, les élus inauguraient la place du capitaine Michel, ancien chef du réseau Sylvestre-Farmer. Une place qui existe encore aujourd’hui.
Le réseau Sylvestre désignait un réseau de résistance qui a opéré dans la région entre 1942 et 1945 et fondé par Michael Trotobas connu dans la clandestinité sous le pseudonyme de « capitaine Michel ». Ce réseau était entre autre chargé de faire dérailler des trains de munition allemands sur la ligne Lens-Béthune. Le souvenir du capitaine Michel méritait bien l’inauguration d’une place.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 6 mai 2012)
Deux dates resteront en 2012 dans l’histoire de l' élection à la présidence de la République : le 22 avril et le 6 mai. Si la date du 29 avril qui jalonne l'entre deux tours ne sera cette fois pas marquante, elle restera néanmoins dans l’histoire béthunoise attachée à d’autres élections.
Ainsi, le 2ème tour des élections législatives se déroulait le 29 avril 1928. Il concernait notamment la quatrième circonscription de Béthune. Une circonscription comprenant 17 communes allant d’Allouagne à Vieille Chapelle. Cette date a porté chance au candidat Jules Appourchaux, élu Député du Pas-de-Calais. Un député qui qualifiait sa victoire de « magnifique » en remerciant les électeurs qui ont fait triompher le « programme d’Union Nationale de concorde et de paix, de redressement financier et de réformes sociales ».
Le 29 avril 1945 marquera aussi l’histoire politique béthunoise. En effet, c’est à cette date que fut organisé le premier tour de l’élection municipale. Un scrutin dont le contexte particulier est aussi à souligner. Après plusieurs années de guerre, le Ministre de la reconstruction et de l’urbanisme Raoul Dautry était de passage à Béthune le 15 avril.
Il venait assurer la cité de Buridan de son soutien pour mener à bien les chantiers liés à la reconstruction. Quelques jours après cette venue et le rendez-vous électoral du 29 avril, Anselme Beuvry était installé par le conseil municipal du 19 mai 1945. Une autre date qui restera dans l’histoire politique béthunoise.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 29 avril 2012)
Ce dimanche, les écoles béthunoises seront fréquentées non pas par les écoliers mais par les électeurs. Certaines seront transformées en bureau de vote : Mais savez-vous depuis quand ces écoles sont dénommées ainsi ?
Les dénominations des rues de Béthune donnent parfois lieu à de longs débats. C’était le cas pour la rue Dellisse-Engrand, appellation qui n’avait pas fait l’unanimité lors de son adoption en 1922. L’avis du conseil municipal qui avait statué sur la dénomination des noms des écoles béthunoises avait-il été unanime ?
C’est le 11 novembre 1902 que le maire Alfred Legillon exposait au conseil que la commission de l’enseignement proposait les dénominations suivantes pour les noms des écoles béthunoises. Ainsi, l’école de garçons rue du marais se nomme école Paul Bert. L’école des filles qui se trouvait rue Louis Blanc prenait le nom en 1902 d’école Sévigné. Les écoles de l’avenue de la gare prenaient le nom de Michelet et les écoles de Catorive se nommaient elles école Pasteur.
Si les dénominations étaient adoptées à l’unanimité, des interrogations voir des dissonances apparaissaient très vite. Le conseiller municipal Maillart demandait si la ville était réellement propriétaire de l’école rue du marais. Quand au conseiller Rinquin, il proposait d’employer des lettres sous verre pour graver le nom des écoles, rejetant la proposition d’un de ses collègues qui préférait lui le marbre.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 22 avril 2012)
Courtrai, Sully-sur-Loire, Schwerte…Les villes jumelées avec Béthune ne manquent pas. Cette année, on se souviendra qu’il y a quarante ans, la cité de Buridan unissait son destin avec celle d’Hastings, en Angleterre.
Et c’est le 5 octobre 1972 que le conseil municipal adoptait une délibération pour entériner le rapprochement entre les deux villes « considérant que les échanges favorisés par les cours de langues organisés durant l’année à Béthune, ont créé un courant de fraternité européenne entre les deux cités ». Les relations existaient depuis 1968 dans un contexte indissociable de celui de la construction européenne. Les élus béthunois emmenés par le Maire Paul Breynaert s’étaient d’ailleurs rendus dans la ville anglaise le 14 octobre pour la cérémonie de jumelage.
Thomas Mears, le maire d’Hastings, soulignait en les accueillant le contexte du jumelage à un moment où la Grande Bretagne entrait dans le marché commun. Le Maire de Béthune soulignait lui qu’il ne s’agissait pas « d’un jumelage de prestige mais d’un jumelage d’amitié, d’un jumelage culturel, d’un jumelage économique ». La dimension historique était présente dans les propos de l'élu signalant « le courage et le sacrifice du peuple britannique. En 1914, Béthune se trouvait à 3 km du front allemand, la ville était protégée par l’armée britannique ». Des béthunois qui n’oublient pas non plus qu’à la fin du deuxième conflit mondial, Béthune était libérée par ... les anglais.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 15 avril 2012)
Dans quinze jours, les 43 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales en 2011 parmi lesquels les béthunois seront amenés à se prononcer lors du premier tour de l’élection présidentielle. Retour en 1969 lors du premier tour d’une élection qui s’était déroulée un 1er juin.
Une consultation électorale organisée dans un contexte particulier. Le 27 avril le non l’emporte au référendum sur la création des régions et la réforme du Sénat voulu par le général de Gaulle. Désavoué, il démissionne aussitôt les résultats connus. Du fait des circonstances, la campagne s’annonçait courte mais disputée avec sept candidats présents au premier tour : Alain Poher, Président du Sénat et Président de la République par intérim depuis le 27 avril et Georges Pompidou. La gauche partait elle divisée : Jacques Duclos présenté par le PCF et Gaston Defferre par le PS. L’extrême gauche était représentée par Michel Rocard pour le PSU et Alain Krivine pour la LCR.
Dès le 2 juin, l’édition de La Voix du Nord titrait « Pompidou nettement en tête avec 44,14 % ». Qu’en était-il à Béthune ? Les 11503 béthunois inscrits sur les listes électorales avaient aussi placé Pompidou largement en tête avec 5365 voix contre 2427 voix pour Jacques Duclos et 2040 pour Alain Poher. Après avoir passé l’obstacle du premier tour, Poher et Pompidou allaient se retrouver le 15 juin pour un second tour qui s’annonçait décisif. Les béthunois allaient ils confirmer leur vote ?
Arnaud WILLAY (parution dans la Voix du Nord, le 8 avril 2012)
Georges Pompidou a été élu Président de la République lors du second tour. A Béthune, sur les 10260 votants au second tour, Pompidou a recueilli 5871 suffrages contre 3481 à Poher.
Un rendez-vous incontournable à Béthune…le carnaval c’est ce dimanche dans les rues de Béthune de la gare jusqu’à l’arrivée rue Sadi Carnot.
Quand on parle de carnaval, on évoque aussi les bals qui pouvaient les accompagner. C’était le cas dans le Béthune du XIXème siècle. A l’époque, la salle du rez-de-chaussée de la mairie était louée pour y faire danser à l’occasion des fêtes. On louait à des conditions suffisamment rémunératrices pour la ville. Toutefois, elles ne semblaient pas satisfaire tout le monde. A un tel point qu’en 1900, la salle n’a pas intéressé les organisateurs des bals du carnaval. En effet, l’agrandissement de la ville consécutif au démantèlement des fortifications avait notamment permis la construction de nouvelles salles, à côté de celle de la Mairie.
La question de la location de la salle de la mairie pour les bals du carnaval a même été portée à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 12 février 1901. Le Maire sollicitait l’avis des conseillers pour savoir s’il était souhaitable de mettre en location la salle du rez-de-chaussée de la mairie.
Jules Senis alors Adjoint au Maire estimait que la ville devait louer sa salle pour les bals du carnaval mais qu’elle n’a pas le droit d’empêcher de faire danser dans d’autres salles particulières. Au final, la majorité du conseil autorisait le Maire à poursuivre la location de la salle de la mairie au prix minimum de 30 francs par soirée.
Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 1er avril 2012)
" En 1884, l'intervention malheureuse d'un député pour le maire "
Episode 23: "En 1930...un Hôtel de Ville qu'il fallait meubler"
1188 : naissance de la confrérie des Charitables
1346 : première construction du beffroi
1750 : construction de l’hôtel de Beaulaincourt
1810 : Visite de Napoléon Ier
1815 : passage de Louis XVIII
1862 : le beffroi classé aux Monuments historiques
1916 : Visite du Président Raymond Poincaré
1918 : destruction du centre ville
1919 : Béthune reçoit la Croix de la Légion d’honneur
1927 : inauguration de l’église Saint Vaast
1928 : inauguration du monument aux morts
1929 : inauguration de l’Hôtel de ville et de la Chambre de commerce
1944 : libération de Béthune
1945 : visite du Général De Gaulle
1951 : inauguration du Carillon
1959 (25 septembre) : visite de Charles
de Gaulle, Président de la République
1961 : inauguration de l’usine
Firestone
1964 : inauguration de l’avenue Kennedy
1970 (27 mai) : inauguration de l'usine Cutler-Hammer (Zone industrielle A)
1972 (11 janvier) : venue de Albin Chalandon, Ministre de l'équipement
1972 (17 juin) : inauguration de l'I.U.T. par le secrétaire d'Etat à l'éducation nationale
1974 (29 septembre) : inauguration de la piscine par Roger Poudonson, secrétaire d'Etat à la fonction publique
1983 : inauguration de la Sous-préfecture
1984 (2 juillet) : arrivée de la 4ème étape du Tour de France
1986 (6 juin) : inauguration de la salle Olof Palme (La rotonde)
1987 (22 juin) : inauguration de la galerie des treilles
1988 : visite du Président François Mitterrand
1989 (17 janvier) : Bernard Kouchner, secrétaire d'Etat à l'action humanitaire à Béthune
1992 (19 décembre) : inauguration de la gare
1995 (26 janvier) : inauguration du siège national des Voies Navigables de France
2001 : la Mairie classée à l’Inventaire
supplémentaire des Monuments historiques
2005 : le beffroi classé au
patrimoine mondial de l'UNESCO
2009 (4 décembre) : venue de Frédéric Mitterrand,
Ministre de la Culture
2011 : Béthune, Capitale Régionale de la
Culture
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