L'édito

Cher(re) Visiteur(se),

"Chacun fait à un moment ou à un autre de sa vie, sa rencontre avec l'Histoire" (Pierre Miquel, lettre ouverte aux bradeurs de l'histoire).

Ma rencontre avec l'Histoire s'est faite en 1994, au moment où je débutais mes études à la fac d'histoire.

Depuis avril 2002, mes articles historiques sont publiés dans le journal La Voix du Nord. Ces articles, sur l'histoire de Béthune s'inspirent pour la plupart de l'actualité locale, nationale ou internationale.

J'ai donc réalisé ce blog afin de partager ma passion pour l'Histoire et faire réagir ceux qui voudront bien s'y attarder à l'actualité au sens le plus large du terme.

       Bonne lecture,

Arnaud Willay
 
 
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Média

- 9 janvier 2009, France Bleu Nord : "émission 'au coeur de la région" animée par Julien WZOREK consacrée à la ville de Béthune. Cliquez ici pour découvrir la retranscription de l'entretien. 

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Les Maires de Béthune depuis le XVIIème siècle

  (Nommés par le Préfet ou élus par le conseil municipal)

   1692 : Maximilien De Boirrond 1698 : Jean Baptiste Wallart 1704 : Dupuich de Vauban 1765 : De Beaulaincourt 1769 : De Hame de Dixmude 1780 : Flahaut 1786 : Dupire d’Hinges 1789 : Eloi Boidin 1790 : Antoine de Bailliencourt 1792 : Benoît Broudou 1794 : François de Bailliencourt 1795 : André Eloi Carpentier 1804 : Jean Baptiste Delalleau 1815 : Alexandre Lemaire-Donze et Jean Baptiste Delalleau 1826 : Marquis de Baynast 1830 : Alexandre Lemaire-Donze 1832 : Louis Boidin 1837 : Henri De Bellonet 1862 :Charles Dellisse-Engrand 1870 : J. Hanon-Sénéchal 1871 : Charles Dellisse-Engrand 1878 : Aristide Hurbiez 1879 : Oscar Dupuich 1888 : Eugène Haynaut 1892 à 1907 : Alfred Legillon 1907-1908 : Jules Senis 19 mai 1912 : Pierre Rinquin 15 août 1917 : Alexandre Morel 16 avril 1919 : Félix Lejeune 1er décembre 1919 : Jules Senis 17 mai 1925 : Alexandre Ponnelle 19 mai 1929 : Alexandre Ponnelle 19 mai 1935 : André Legillon 12 avril 1940 : J. Guilbert 24 juin 1940 : Gustave Boudry 27 octobre 1941 : Charles Chartiez 25 novembre 1944 : Anselme Beuvry 19 mai 1945 : Anselme Beuvry 26 octobre 1947 : Anselme Beuvry 7 septembre 1951 : Henri Pad 7 mai 1953 : Henri Pad 15 mars 1959 : Henri Pad 1965 : Henri Pad 1971 : Paul Breynaert 1977 : Jacques Mellick 1983 : Jacques Mellick 1989 : Jacques Mellick 1995-1996 : Jacques Mellick mars 1996 : Claude Lagache Décembre 1997 : Bernard Seux 2001 : Bernard Seux 22 septembre 2002 : Jacques Mellick 21 mars 2008 : Stéphane Saint-André

 

Les Sous-Préfets de Béthune (1800-1946)

1800-1812 : Podevin 1813-1815 : Duplaquet mai 1815 : Bazenerye Août 1815-1830 : De Normandie 1830-1831 : Daquin 1831-1833 : Decourt 1833-1838 : Toupot de Bevaux 1838-1848 : Félix Lequien 1848-1849 : Dupire 1849-1853 : Guibourg 1853-1863 : Gosse de Gorre 1865-1870 : Massias 1870-1871 : Emile Dehair 1871-1873 : Comte de Belleval 1873-1876 : Attilius Calisti 1876-1877 : Najean 1877-1880 : Jalouzet 1880-1881 : Henri Loze 1881-1884 : Georges Louvel 1884-1885 : Bancelin 1885-1893 : Henri Mercier 1893-1896 : Marie François Vignerie 1896-1898 : Marie Joseph Giraud 1898-1902 : Yvan Lapaine 1902-1904 : Benoit Morain 1904-1905 : Alfred Lasserre 1905-1911 : Pierre Genebrier 1911-1914 : Jean Marie Laporte 1914-1918 : Adrien Bonnefoy-Sibour 1918-1928 : Myrtil Stirn 1918-1930 : François Natalelli 1930-1933 : Félix Giaccobbi 1933-16 juillet : Chéneaux de Leyritz 1933-17 juillet : Henry Chavin 1936-1939 : Robert de Bailly 1939-16 juillet : Alphonse Olivieri 1939-17 juillet :Pierre Brisset 1942-1943 : Victor Leydet 1943-1946 : Roger Pinel 1946-octobre : Georges Pé

 

C’était un 17 janvier. En 1562, le Roi Charles IX signa un document peu connu du grand public appelé l’édit de janvier. Des répercussions à Béthune ?

 

   Poussé par sa mère Catherine de Medicis, le roi Charles IX appose sa signature sur l’édit de janvier à Saint-Germain-en-Laye. Cet édit autorise la liberté de culte aux protestants à l’extérieur des villes fortifiées. Une décision qui avivera la colère entre les catholiques et les protestants. Une haine qui débouchera sur les guerres de religion.

   A Béthune, le protestantisme n’a jamais réussi véritablement à percer. Une situation confirmée en 1865. En effet, dans une délibération du 28 novembre 1865 concernant des indemnités de logement à accorder au pasteur du culte protestant, on signale que « considérant qu’il n’y a à Béthune qu’un très petit nombre de protestant, que ce nombre a encore diminué depuis des années, le conseil est d’avis qu’il y a lieu de réduire de sept francs à six francs l’indemnité de logement alloué au pasteur ».

   En fait, le catholicisme était la religion dominante en ville. Une domination cautionnée par les autorités locales.

   A côté de l’attachement au catholicisme, on peut dire que la religion a marqué le passé de la ville. Signalons l’importance des communautés religieuses (couvent des capucins, sœurs de la charité) et des décisions marquantes : celle prise par Charles Quint ordonnant le déplacement de l’église Saint-Vaast est souvent citée.

               Arnaud Willay (parution dans La Voix du Nord, le 18 janvier 2009)

Par Arnaud Willay - Publié dans : Histoire religieuse
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   En ce mois de janvier, les maires organisent nombre de cérémonies. Le député organisera aussi une cérémonie des vœux. En janvier 1956, les députés étaient au cœur de l’actualité politique mais pour d’autres raisons.
   C’est dans un contexte de crise politique que se sont déroulées les élections législatives du 2 janvier 1956. Edgar Faure, Président du conseil, a tenté d’obtenir la dissolution de l’assemblée nationale après sa mise en minorité par les députés le 29 novembre 1955, consécutive au rejet d’un projet de loi visant à instaurer le scrutin uninominal à deux tours pour l’élection des députés. Edgar Faure utilisa la possibilité offerte par la Constitution pour dissoudre l’assemblée le 1er décembre 1955.
   Les élections législatives anticipées furent fixées au 2 janvier 1956. Les béthunois devaient départager 4 grandes forces politiques. Les 10935 suffrages exprimés dégageaient une tendance politique : 4176 voix pour la SFIO, 2578 pour les communistes, 1602 pour les indépendants et 1375 pour le MRP. Une répartition des voix qui a le mérite de nous donner des indications sur le paysage politique local en 1956. A l’issue de ce scrutin de début d’année, les députés avaient formulé des voeux de circonstance et de longévité au gouvernement issu des élections : celui de Guy Mollet. Un vœu exaucé car ce gouvernement fut le plus long de la IVème République (février 1956-mai 1957).

       Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du nord, le 11 janvier 2009)

Par Arnaud Willay - Publié dans : Histoire politique
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   Durant ce mois de janvier, les cérémonies des vœux du Maire à la population vont se multiplier. En plein mois de janvier 1970, il n’y avait visiblement pas que les vœux qui retenaient l’attention des Maires du département.

   En janvier 1970, loin des vœux traditionnels du début d’année, un cri d’alarme a été lancé à Béthune par les maires du Pas-de-Calais. En effet, c’est le 6 janvier 1970 que les représentants de l’association des maires du département ont tenté d’alerter l’opinion publique. C’est à l’hôtel de ville de Béthune que le Maire de Lens, André Delelis, s’exprima au nom de l’association des Maires. Mais que pouvaient donc bien dénoncer les édiles ?

   En fait, les raisons de cette mobilisation sont multiples. Les élus avaient à cœur de dénoncer les charges fiscales croissantes pesant sur les communes à cause des transferts de charges de l’Etat sur les collectivités locales. La vétusté et l’injustice du système fiscal fut aussi dénoncé. Le projet de loi déposé par le Gouvernement le 29 juin 1967 prévoyant une répartition plus équitable de la fiscalité locale n’avait jamais été à l’ordre du jour. Enfin, les élus réclamaient une réforme des finances locales.

   Des revendications fortes en 1970 dont certaines pourraient encore être portées par les Maires en ce début d’année 2009 !

          Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 4 janvier 2009)

Par Arnaud Willay - Publié dans : Histoire politique
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Une très bonne année 2009 à tous les lecteurs du blog.

Que cette nouvelle année qui s'annonce à bien des égards difficile vous remplisse de bonheur...et que tous les voeux de réussite personnelle ou professionnelle formulés deviennent réalité.  

Arnaud Willay

Par Arnaud Willay - Publié dans : Vie du blog
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   Vous manquez d’idées pour votre repas de la Saint-Sylvestre ? Ces quelques lignes vous en apporteront peut être…elles vous ouvriront à coup sûr l’appétit.

   Pour terminer l’année, comment ne pas citer une confrérie qui a traversé les siècles : les Charitables. Ceux qui perpétuent une tradition remontant en 1188 méritaient bien un banquet estival le 9 août 1891 avec un repas composé de saumon sauce hollandaise, de filet de bœuf sauce béarnaise, de pâté de Pithiviers ou encore du gigot bretonne.

   Les 11 et 12 juin 1955, la fête de l’enseignement public marquée par l’inauguration du groupe scolaire Buisson ne pouvait pas se passer d’un déjeuner officiel. Le Maire Henri Pad a partagé avec l’inspecteur de l’éducation nationale et le sous-préfet du coq à la bière et du jambon de pays à la gelée au porto.

   Dix ans plus tard, le 4 avril 1965, le 42ème congrès des gardes d’honneur de Lorette, qui se tenait à Béthune, réservait un programme chargé qui ne pouvait qu’ouvrir l’appétit des congressistes : langue de bœuf sauce madère, rôti de porc sauce d’Auxel….
   Et si ces victuailles ne suffisent pas, le commerce « A l’escargot d’or »  qui se situait 13 rue des treilles proposait un grand choix pour le réveillon du 30 décembre 1951 : volailles et gibier, foie gras et truffes, langoustes et homard….De quoi vous mettre en appétit pour fêter le nouvel an.

        Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 28 décembre 2008)

    

 

Par Arnaud Willay
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Par Arnaud Willay - Publié dans : Vie du blog
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En 1937, une certaine tristesse envahissait Béthune en pleines fêtes de Noël. C’est à la fin du mois de décembre 1937 que se sont déroulées les funérailles d’un ancien Maire qui a joué un rôle essentiel dans la reconstruction de la ville dans les années 1920 : Alexandre Ponnelle. 
   Le Maire André Legillon ne manqua pas de souligner l’action politique de son prédécesseur : « conseiller municipal élu la première fois en 1900, M Ponnelle le demeura d’abord jusqu’en 1912. Réélu après guerre, il remplit les fonctions d’adjoint au maire jusqu’en 1925. A cette date, le conseil municipal lui fit le grand honneur de le choisir comme Maire».

   A côté de l’action politique, son implication dans l’enseignement est à signaler.  Comme le soulignait lors des obsèques le principal du collège : « pendant 60 ans vous avez consacré votre vie à l’enseignement sous toutes ses formes… ». En effet, après des études au collège de Dion, il fut nommé professeur à Bar-sur-Aube puis à Tonnerre et à Béthune où il enseigna pendant 32 ans de 1889 à 1921 la physique et la chimie.

    N’oublions pas que c’est le conseil municipal que présidait Alexandre Ponnelle le 4 février 1926 qui décida de confier la reconstruction de l’Hôtel de Ville à l’architecte Jacques Alleman. Un choix décisif quand on sait que d’autres architectes prévoyaient la construction de l’Hôtel de ville près du beffroi. La face de la grand place en eut alors été totalement changée !

         Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 21 décembre 2008)

 

Par Arnaud Willay - Publié dans : Histoire politique
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   Cette année, dans le cadre du marché de Noël, vous pourrez profiter d’une patinoire en glace naturelle. A Béthune, la glace rappelle des heures plus ou moins heureuses du passé de la ville.

   Le 14 févier 1873, le conseil municipal a eu l’occasion de féliciter un homme qui a sauvé la vie à un jeune de 8 ans tombé…sous la glace. En effet, un enfant, fils d’un cabaretier de la ville avait tenté de patiner sur un fossé. La glace s’étant brisée, un habitant de Mont-Saint-Eloi réussit à sauver cet enfant qui avait sous estimé les dangers de la glace.

   Cent vingt et un an plus tard, il n’y avait aucune chance pour que le couple de patineur accueilli à l’ancienne patinoire municipale ne tombe sous la glace. En effet, c’est le 14 janvier 1994 qu’un couple magique de la danse sur glace est venu à Béthune devant plus de 2000 spectateurs. Il faut dire qu’Isabelle et Paul Duchesnay avaient un palmarès qui forçait l’admiration : second aux Jeux Olympiques d’Albertville, second aux championnats d’Europe en 1991 à Sofia.

   Dans une interview à « BBV », magazine municipal de l’époque, Paul Duchesnay signalait aux jeunes patineurs béthunois : « le meilleur conseil que je puisse prodiguer à un jeune qui se lance dans le patinage artistique, c’est de ne jamais abandonner les études au profit du sport… ». Des propos plein de sagesse prononcés en 1994 mais encore cruellement d’actualité quatorze ans plus tard.

    Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 14 décembre 2008)

 

 

    

Par Arnaud Willay - Publié dans : Histoire sportive
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   Cette année, le marché de Noël, qui anime jusqu'au 28 décembre la Grand Place se met à l’heure canadienne. Le Canada…on en parlait déjà à Béthune en 1869…mais pas dans le même contexte.  

   Si en 2008 le Canada est évoqué de manière festive pour parler du marché de Noël, il n’en était pas de même au XIXème siècle. Il était question du cimetière communal et de ses plantations. En effet, le 14 août 1869, le conseil municipal devait choisir l’espèce d’arbres qui conviendrait le mieux tant pour la beauté du feuillage que pour la nature du sol du cimetière.

   Le Maire de l'époque Charles Dellisse-Engrand proposa aux conseillers municipaux une liste détaillée des avantages et inconvénients des arbres qui paraissaient le plus convenir. Le choix du thuya du Canada a convaincu la majorité des membres du conseil. Le thuya du Canada serait d’ailleurs le premier arbre nord américain à avoir été introduit en France.

   Le cimetière communal n’en était pas à sa première histoire de végétation. Le 12 août 1868, le conseil autorisa le Maire à faire abattre deux arbres dans le cimetière. Un conseil qui demanda même un rapport sur l’état des plantations dans ce lieu. Le 29 mai 1869, il était question des bûcherons qui ayant entrepris l’abattage des arbres du cimetière avaient dégradé un des monuments ! Une situation loin des rêves du marché de Noël !

                Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du Nord, le 7 décembre 2008)

Par Arnaud Willay
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   En cette fin de mois de novembre, la politique est omniprésente dans l’actualité. Il y a cinquante ans, en novembre 1958, c’est l’élection des députés de la première législature qui retenait toutes les attentions. 

   Les 23 et 30 novembre 1958, les béthunois étaient appelés aux urnes pour l’élection des députés. Ils avaient le choix entrent plusieurs candidats qui briguaient les suffrages des électeurs de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais : Emile Vanrullen, Sénateur et adjoint au Maire de Béthune représentait la SFIO (Section française de l’Internationale Ouvrière). Le parti communiste était représenté par Edouard Carlier, conseiller municipal de Béthune. Béthune n’était pas la seule commune concernée par l’élection. Le Maire de Locon, Maurice Cassez briguait aussi la confiance de l' électorat sous l’étiquette de l’Union Nationale, démocratie chrétienne.

   Les électeurs de la 9ème circonscription  ont finalement permis à ce dernier magistrat d'accèder aux sièges de l'assemblée Nationale.

    Les béthunois l’ont, pour leur part, placé en tête. Sur les 11095 votants, 5458 ont choisi le programme de la démocratie chrétienne. Au niveau national, Maurice Cassez réaffirmait son attachement au Général De Gaulle. Sur le plan local, il voulait militer pour l’implantation d’usines nouvelles. Trois ans après, le 21 septembre 1961, l’usine Firestone est inaugurée à Béthune.

               Arnaud WILLAY (parution dans La Voix du nord, le 30 novembre 2008)

Par Arnaud Willay - Publié dans : Histoire politique
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L'article de la semaine

" 1868 : Béthune manque d'espace pour le concours d'agriculture" 

Béthune : les grandes dates

GRAND PLACE BLOG 


1188
 : naissance de la confrérie des Charitables

 

1346 : première construction du beffroi

 

1750 : construction de l’hôtel de Beaulaincourt

 

1810 : Visite de Napoléon Ier

 

1815 : passage de Louis XVIII

 

1862 : le beffroi classé aux Monuments historiques

 

1916 : Visite du Président Raymond Poincaré

 

1918 : destruction du centre ville

 

1919 : Béthune reçoit la Croix de la Légion d’honneur

 

1927 : inauguration de l’église Saint Vaast

 

1928 : inauguration du monument aux morts

 

1929 : inauguration de l’Hôtel de ville et de la Chambre de commerce

 

1944 : libération de Béthune

 

1945 : visite du Général De Gaulle

 

1951 : inauguration du Carillon

1959 (25 septembre) : visite de Charles de Gaulle, Président de la République

1961 : inauguration de l’usine Firestone

 

1964 : inauguration de l’avenue Kennedy


1970 (27 mai) : inauguration de l'usine Cutler-Hammer (Zone industrielle A) 

1972 (11 janvier) : venue de Albin Chalandon, Ministre de l'équipement

1972 (17 juin) : inauguration de l'I.U.T. par le secrétaire d'Etat à l'éducation nationale 

1974 (29 septembre) : inauguration de la piscine par Roger Poudonson, secrétaire d'Etat à la fonction publique
 

1983 : inauguration de la Sous-préfecture


1984 (2 juillet) : arrivée de la 4ème étape du Tour de France

1986 (6 juin) : inauguration de la salle Olof Palme (La rotonde)
 

1988 : visite du Président François Mitterrand

 

2001 : la Mairie classée à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques

2005 : le beffroi classé au patrimoine mondial de l'UNESCO

2009 (4 décembre) : venue de Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture

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